08 août 2010
18 juin 2010
Comme tu le sais aussi, j’embrasse la plupart des causes féministes. J’aime être femme parce que j’ai la chance de pouvoir aimer être une femme. Je ne suis pas certaine qu’à une autre époque, ou en d’autres contrées, ce soit (ou ce fût) aussi plaisant d’être une gonzesse. Car être une nana, ce n’est pas avoir les cheveux longs et porter du rouge-à-lèvres. Etre une femme, c’est pouvoir montrer ses cheveux sans les cacher sous une serpillière, un drap ou une perruque, c’est pouvoir porter des talons hauts pour souligner le galbe d’un mollet ou d’une cuisse, c’est pouvoir tapiner (oups) minauder devant un mec qui nous plaît, se sentir regardée, désirée. C’est se sentir libre, ne pas avoir besoin d’un père, d’un frère ou d’un mari pour se promener dans la rue, c’est pouvoir travailler, conduire, fumer, boire, séduire, parler, râler, insulter en toute indépendance et en toute liberté, tout en se trimballant des seins, un vagin et un clitoris avec autant de fierté que les hommes se trimballent leur matériel. Chatte.
15 juin 2010
Martial, the things for to attain
The happy life be these, I find:
The riches left, not got with pain;
The fruitful ground; the quiet mind:
The equal friend; no grudge nor strife;
No charge of rule nor governance;
Without disease the healthful life;
The household of continuance:
The mean diet, no delicate fare;
Wisdom joined with simplicity;
The night discharged of all care,
Where wine may bear no sovereignty;
The chaste wife wise, without debate;
Such sleeps as may beguile the night;
Contented with thine own estate,
Neither wish Death nor fear his might.
(Henry Howard)
29 mai 2010
& I CAN'T KEEP HOLDING ON
24 février 2010
M. L. A. J. D?
Il existe un moment très particulier en période d'examen. Celui où vous foutez rien. Ouai bon, c'est pas qu'un seul moment, je suis d'accord. Mais celui là, c'est celui qui vient juste après que vous vous soyez dépêché de manger (parce que vous avez des trucs à réviser quand même), que vous ayez décidé que vous ne regarderez pas la série américaine de la soirée. Celui après que vous ayez sorti vos affaires, décidé que Chéri (ou n'importe quel film) restera sur votre disque dur externe ce soir. Celui après que vous vous soyez dit que quand même, coeff 8, faut réviser.
Celui qui vient quand vous décidez d'allumer l'ordi, quand vous avez allumé une lampe qui éclaire moins que le néon affreux des salles de DS (qui marchaient pas en plus, mais bref, passons). Celui qui vient quand vous lancez la musique (+44), msn (on sait jamais, l'amour de votre vie se connectera peut être ce soir), et que finalement, vous en avez plus rien à faire de vos révisions (oui je sais, vous vous en foutiez avant). Fuck dirait un certain Dwayne (Little Miss Sunshine pour ceux qui étaient pas là les 3 ou 4 dernières années).
Ouai, ce moment là. Tout le monde le connait. Procrastination.

